Le Mouvement marocain du 20 février ne cesse de réclamer haut et fort un vrai changement démocratique, qui passe par :
- Une constitution démocratique élaborée par une assemblée constituante élue par le peuple
- La dissolution du parlement et la destitution du gouvernement, ainsi que la mise en place d'un gouvernement de transition chargé d'initier les revendications du Mouvement du 20 février
- La séparation effective des pouvoirs
- Le jugement des responsables des crimes économiques et politiques contre le peuple marocain
- La libération de tous les prisonniers politiques et d'opinion
Face aux revendications légitimes du Mouvement du 20 février, le régime despotique au Maroc n'a de réponses que par la répression, les arrestations, les intimidations et même les assassinats à l'encontre des militant(e)s du Mouvement, ainsi que par le mépris de la volonté populaire par l'octroi d'une constitution anti-démocratique et l'organisation d'une mascarade électorale pour légitimer et renforcer son despotisme et étouffer la colère populaire.
Objectif raté ! Les élections législatives du 25 novembre constituent un échec des réformes annoncées par le palais royal. La veille et le jour même des élections, des manifestations ont été organisées dans plusieurs villes marocaines appelant au boycott de cette mascarade. D'autres sont d'ores et déjà prévues pour les week-ends prochains pour dire haut et fort que les Marocains ne sont pas dupes.
devant l'ambassade du Maroc
Soutenu par : AMF, ASDHOM, ATMF, FMVJ-France, Amis AMDH-Paris, APADM, FSCME, RIAS, Voie Démocratique, PSU, PADS, CAPDEMA, Cris des Marocains, TAMAYNUT, Collectif des Amazighs de France pour le Changement Démocratique au Maroc, PCF, URIF-CGT, FSU-IDF, NPA, PIR, Forum Palestine Citoyenneté, PG, Manifeste des Libertés, Solidarité Maroc 05, MRE-International, ATTAC, Institut Mehdi Ben Barka, FTCR, PCOT, Union syndicale Solidaires, Maroc Solidarités Citoyennes.

